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Chères Lectrices,
J'ai besoin de vous =')
Je participe à un concours qui me tient à coeur.
Vous n'avez qu'à clicker
& ici

Ce sont deux liens différents ;)

& les points s'enregistrent directement
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Vous n'avez absolument rien à faire si ce n'est que clicker.
S'il vous plaît =')

Merci d'avance à toutes celles qui m'aideront ...

SUFFIT DE CLICKER
:)

# Posté le samedi 12 septembre 2009 12:22

Modifié le samedi 19 septembre 2009 08:23

*********Zarte x Illusion *********

*********Zarte x Illusion *********






Tu aimes? C'est ici
Cinquième chapitre en ligne.
Les avis constructifs sont les bienvenus.
Histoire suintante de réalité & de faits réels.
Tokio Hotel présents. Georg L. principalement.
Prévenu? C'est un commentaire sur le dernier article
Je fais mon possible pour m'occuper de ce blog étant donné mes études & mes concours
Je tiens à préciser que je ne sais pas où cette histoire nous conduira, vous & moi, quoi que j'en ai tout de même une vague idée

BLOG EN COURS DE MODIFICATION


H a p p y__ B i r t h d a y __l e s __G r u m e a u x ;)
On vous aime.




Critique par Madame Rêve de Lui

____J'ai connu Marine, la merveilleuse et célèbre auteur de Note-to-Evelyn et Zartexillusion il y a désormais quelques mois de cela. Je me rappelle du magnifique commentaire qu'elle m'avait laissé et, moi qui suis pourtant assez réticente à l'idée de lire des fictions hétéro, j'ai eu envie d'aller jeter un coup d'½il à son histoire. Je ne m'attarderai pas sur Note-to-Evelyn car c'est pour écrire à propos de Zartexillusion que je suis là mais, néanmoins, c'est grâce à cette fiction extraordinaire que j'ai pu découvrir le talent que Marine avait pour l'écriture.
____On y arrive, doucement, mais sûrement.

____Laissez-moi donc commencer par l'auteur avant l'histoire. C'est, selon, aussi important si ce n'est plus. Zartexillusion ne serait pas Zartexillusion si elle n'était pas écrite par Marine. Les mots s'alignent avec une facilité déconcertante, presque énervante, mais surtout, surtout, stupéfiante. Aucun terme n'est là au hasard. Il y a, dans la façon d'écrire de Marine, une réelle assiduité qui laisse sans voix. Mais Marine, c'est également ce don, ce petit bout de génie, cette capacité qu'elle a au bout des doigts de trouver toujours le mot juste qui ne fera rentrer dans son petit monde, celui qu'elle créée pour elle mais aussi pour nous, dans son univers. C'est quelque chose de presque magique. Marine c'est une façon d'écrire particulière, inspirée d'elle-même et seulement d'elle-même. C'est presque du déjà-vu mais c'est également tellement personnelle. Et surtout, surtout, ce n'est jamais trop. Marine, ce n'est pas comme toutes ces auteurs qui cherchent à se donner une certain style d'écriture qu'elle copient sur telle ou telle fiction ultra connue, Marine c'est un style d'écriture à part entière, Marine c'est son style d'écriture. Zartexillusion c'est avant tout un auteur.

____Zartexillusion c'est aussi un monde rendu unique par ses personnages. Alice. Alice, Alice, Alice. Alice, difficile à cerner. Alice, ce n'est pas un personnage très commun et ce qui en fait son originalité. Et pourtant, pourtant Alice c'est une jeune fille en qui nombreuses sont celles qui se reconnaîtront. Alice a des sentiments, de réels sentiments. Alice est triste, Alice souffre, Alice est heureuse, Alice rit, sourit, mais pleure aussi. Et le lecteur rit, sourit et pleure avec elle. Et ce, grâce aux mots de Marine. Bref, tout cela est déjà dit au dessus. Alice c'est un personnage que l'on connaît depuis seulement cinq chapitres mais à qui l'on s'attache très rapidement. C'est une jeune fille qui recherche sans doute la même chose que nous toutes et c'est cela qui la rend si charmante mais aussi fascinante.
____Il y aussi Olivia. Olivia discrète mais Olivia extravertie. Olivia qui, jusqu'à présent, n'a qu'un rôle secondaire mais Olivia dont on ne se lasse pas. Olivia différente et pourtant pas si éloignée que ça d'Alice, Olivia aux mêmes vertus.
____Et il y en a d'autres, et il y en aura d'autres, et ce n'est que le début.

____J'ai envie de conclure par l'histoire. Une histoire qui commence, une histoire pleine de mystère mais une histoire entraînante. C'est avant tout une ville & un évènement qui marquent le début de cette aventure. Barcelone. Un concert. Un concert à Barcelone. Jusqu'à là, Zartexillusion narre l'aventure des deux jeunes filles citées plus haut. Jusqu'à là, Marine narre l'aventure des deux jeunes filles citées plus haut. Et l'on se sent transportées, tellement transportées que l'on s'en trouve parfois révoltées, parfois attendries, tantôt amusées, tantôt surprises, devant notre écran. C'est pour l'instant une histoire pleine d'émotions. De sentiments. Mais aussi de secrets, de vquestions
, d'attentes et d'énigmes. L'aventure Espagnole se termine, qu'en sera-t-il ensuite ? On fait le rapprochement avec le prologue, on essaie de comprendre, mais l'on n'y arrive pas, on repense à des bribes de mots, certaines répliques et tout se met en place sans réellement se mettre en place. L'important c'est que Marine nous mène et nous entraîne.
C'est une histoire qui donne l'impression de savoir où elle va, où elle finit. Ce n'est pas une histoire banale. C'est une histoire réfléchie.

____Zartexillusion c'est donc avant tout un auteur, des personnages et une histoire. Zartexillusion c'est un univers. Unique, magique, surprenant mais tout autant fascinant et captivant . .




EDIT : Pour le moment plus rien ne va. Le blog est donc en 'pause' puisque mon père m'a prit mon ordinateur & mon Ipod. Il voulait me prendre mon téléphone aussi ce connard. Bon soit. Donc, je ne peux plus rien faire pour les prochains jours, mois voir je ne sais pas quoi ! Je vous tiens au courant, ne vous en faites pas !







# Posté le lundi 13 avril 2009 07:48

Modifié le jeudi 03 septembre 2009 13:37

*********Prologue *********

*********Prologue *********










22


Juin


2008.
















_____Je crois qu'il y aura toujours cette chose que je regretterai. Cette journée que je n'ai pas vécue comme je l'aurais voulue. Cette chose que je n'ai pas pu faire. Cette soirée qui n'a pas été celle dont j'avais rêvée. Et c'est vrai que cette date restera toujours un regret à mes yeux. 21 juin 2008. Une date qui a marqué plusieurs dizaines de milliers de personnes. Plusieurs dizaines de milliers de fans. Tokio Hotel. C'était hier. Hier le Parc des Princes n'a jamais aussi bien porté son nom. Et à tout jamais je garderai en moi cette amertume. Cette chose qui fait que j'en voudrais à jamais à ceux qui m'ont empêché d'y être. Et même s'il s'agit en priorité de mon bac. Mon oral de latin. Pourquoi avoir choisi cette matière finalement ?

_____Hier, c'était la fête de la musique de l'année 2008. Hier, j'étais à Bruxelles quand mon c½ur & mon corps auraient aimé être à Paris. Entourés d'une foule animée. Une foule reprenant en c½ur toutes ces paroles qui me parlent tant. Oui, c'est vrai. J'aurais aimé y être. Oui, c'est vrai, j'ai mal au c½ur quand je regarde les premières vidéos qui se trouvent sur ce site qu'est YouTube. Oui, j'ai mal. J'ai très mal. Mais non. Hier soir, j'étais à Bruxelles. Hier soir j'étais sur la grand place, à écouter un groupe néerlandais dont je ne connais pas encore le nom. Hier, je devais entendre la douce voix d'Aaron pour me faire sourire. Hier je devais écouter les BB Brunes. Oui, ce groupe si populaire. Mais rien. Hier soir, les BB Brunes ont annulé préférant passer à la télé française plutôt que faire vibrer une foule belge. Hier soir, Aaron a annulé son show pour infection aigüe. Hier soir je me suis retrouvée entourée de deux de mes meilleurs amis. Hier, nous nous sommes amusés à boire. Moi, je buvais pour oublier. Mais eux, buvaient pour s'amuser. Est-ce qu'ils avaient prévu de me blesser en me parlant encore de ce concert même avec un gramme d'alcool dans le sang ? L'avait-il prémédité ? Non. Sûrement pas. Et puis ils ne l'ont pas compris. Ou peut être un peu tard. Simplement quand nous nous sommes rapprochés de ce pont, et que Julien m'a demandée de ne pas faire de bêtise. Simplement quand il m'a vue commencer à escalader pour marcher là haut. Pour voler quelques minutes. Pour respirer l'air frais, et avoir l'impression d'être extraordinaire l'espace de quelques minutes. Oui, peut être qu'à ce moment là ils ont compris. Quand l'alcool & la mélancolie s'est emprise de mon cerveau et à commencer à me rendre triste. Oui, c'est ça. Le 21 juin, j'avais l'alcool triste. Le pire.

_____Hier tout est remonté. Tout. La fin de l'année. Notre dernière soirée. Ce dernier repas que nous avons passé ensemble. Notre dernier repas tartines. Cette absence qui va se faire ressentir bien plus l'année prochaine. Tous les problèmes auxquels je dois faire face en ce moment. Toutes ces choses qui me bouleversent et me font une peur bleue. Ma vie. L'année prochaine. La fac et tout ce qui va avec. La nouveauté, que je hais. Les nouvelles rencontres. Son absence qui se fera toujours plus douloureuse avec les jours. Avec les mois. Et puis avec les années. « Ca passera », oui c'est ce qu'on dit. Mais je sais que ce ne sera pas le cas. Je suis comme ça moi. Je m'accroche. Et quand je suis accrochée j'ai du mal à lâcher prise. J'ai trop de mal justement. Je ne veux pas. Je ne peux pas. C'est toujours ainsi. Dans ces moments là, on se demande pourquoi. Pourquoi avons-nous été conçus de cette manière ? Pourquoi nous avoir donné cette faculté d'aimer les gens ? Pourquoi ? Enfin. Hier, dans ma mélancolie j'ai réfléchi. Oui, on aura beau dire que l'alcool rend bête. Hier, l'alcool m'a rendue intelligente. Plus que la normale. Je le suis, et je l'assume. Je suis intelligente c'est certain, mais ce que je fais de mon intelligence c'est autre chose. Mais je le suis. J'en suis sûre et certaine. Hier je me suis parlée. Oui, à moi toute seule. C'est vrai. Cela peut paraitre si bête. Mais je me suis parlée. Je me suis encouragée. Me suis dit que j'allais m'en sortir. Que l'année prochaine tout allait bien se passer. Que la vie ne serait pas la galère que j'attends. Que tout ne serait pas aussi noir que ce que je pense. Je me suis dit qu'il fallait que je profite des derniers instants qu'il me restait avec eux. Avec elle.

_____Ce matin à une heure du matin j'ai réagit. Ce matin à une heure du matin j'ai repris des forces. Physiquement et moralement. Ce matin à une heure nous sommes passés au dessus de la barrière d'un parc pour se débarrasser de tout cet alcool qui s'était agglutiné dans notre rein. Oui. Ce matin, j'ai fait quelque chose d'interdit. Ou qui me paraissait interdit. Ce matin j'ai rit avec Julien et Silvia pour une des toutes dernières fois de l'année scolaire. Mais j'ai rit. A n'en plus respirer. J'ai rit à ne plus m'arrêter. J'ai rit à avoir des crampes impensables aux abdominaux. J'ai rit à ne plus en finir. J'ai rit. Et Dieu que c'était bon.

_____A partir de maintenant, je profite des derniers instants magiques qu'il me reste à vivre avec eux. Julien. Silvia. Ca en est presque terminé. Mais pour toi, Olivia. Rien n'est terminé. Non, tout commence. Notre semaine de rêve arrive. Et je compte bien en profiter, de la première à la dernière seconde.


Va pour l'Espagne & nos vacances entre meilleures.




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Oh & puis zut. Je m'en voulais trop de ne pas vous mettre de quoi lire >< Je suis trop bonne :)
Donc voilà le premier chapitre. J'espère qu'il plaira. Maintenant je ne sais pas quand le 2ème arrivera, parce que logiquement ça me perturbe tout ça >< Et je ne pense pas prendre mon ordinateur avec moi pour partir dans mon lieu d'isolement, alors je vais voir ce que je peux faire. Mais est ce que vous m'en voudriez beaucoup si je ne peux pas mettre de suite avant le 16 mai? (a) Dites moi. . .
Merci beaucoup à toutes celles qui ont répondu présentes :D
M*

EDIT: La suite sera là comme prévue le 27 ou 29 avril au plus tard. Peut être que le chapitre sera un peu plus court, mais je pense que vous serez satisfaites tout de même non? :)

# Posté le lundi 13 avril 2009 07:48

Modifié le jeudi 13 août 2009 05:04

*********Chapitre 1 *********

*********Chapitre 1  *********





Palau


Sant


Jordi








_____Mercredi 25 juin. Jour du départ. Jour du début de nos nouvelles aventures. Alice & Olivia. Episode 2 ou peut être même 3 ou 4 déjà. Je ne sais pas, je ne compte plus depuis un certain temps maintenant. Je ne fais que vivre tous ces moments le plus possible pour être sûre de ne jamais être déçue de ne pas avoir assez profité de la vie qui m'était offerte. Oui, c'est ainsi que j'agis. Vivre sa vie. Le bac est enfin terminé. Toi, plus tôt que moi certes. Mais que veux-tu, le latin aura été toute ma scolarité quelque chose de pesant. Il n'aurait pas fallut changer cela, tu comprends ? Alors, le latin est la dernière épreuve du baccalauréat. La toute dernière.

_____Que m'as-tu dit encore quand tu es sortie de ton oral d'espagnol ? « Tout s'est très bien passé, j'ai réussi à caser Indochine. Je ne peux qu'avoir une bonne note. » On verra bien. Tu es géniale & folle en même temps. Oh, mais c'est vrai, tu n'as pas osé caser Tokio Hotel par peur de perdre des points... Tu me feras toujours rire. Tu es incroyable tout simplement. Il te faudra peut être un jour assumer ton statut de fan non ? Ca ne pourra que te faire du bien je pense. C'est vrai que je ne le crie pas sur tous les toits non plus, mais enfin.


Décollage prévu pour 10h40 à l'aéroport de Bruxelles à bord du vol Vueling n°5211.
Que nos aventures commencent...


*__________*
*


_____Nous sommes à présent « installées » confortablement depuis quelques heures devant la salle. Je pense qu'il serait plus approprié de dire que nous sommes parqués comme des bêtes mais, enfin. Il est prêt de 19 heures passés. Déjà plus de 34 heures d'attente. C'est long. Très long. Trop long. Nous avons passé une agréable journée hier avec tout le groupe de françaises. Oui, nous sommes une petite quinzaine à faire tâches parmi toutes ces espagnoles. Mais la diversité c'est mieux, donc... La soirée et la nuit ont été beaucoup moins bonnes. Certains fans ont essayé d'instaurer une sorte d'organisation. Si bien que toutes les françaises, peu importe leur heure d'arrivée se sont retrouvée dans le groupe 35. Quand ils ont essayé de nous placer par groupe nous nous sommes retrouvées dans les 10 dernières sur deux bonnes centaines alors que nous étions arrivées dans les 50 premières, facilement. Vive l'organisation. Il a fallu plusieurs heures de disputes et d'insultes aussi bien verbales que physiques de la part des espagnoles pour que nous rejoignions le groupe 17, mais sans jamais retrouver nos places initiales. Finalement nous avons attendu à l'extérieur du parc qui contient la fameuse salle de concert, et sous la pluie. Qui nous avait dit que passer la nuit en débardeur et pantacourt serait vivable ? Parfois je me demande si les gens regardent la météo de temps en temps. Enfin soit. Oui, nous avons passé la nuit sous la pluie, avec pour seul abri un sac de couchage pris à une espagnole adorable qui a bien voulu nous le prêter. Olivia a bien failli me laisser tomber, préférant le dernier rang de fosse au premier. Mais non. J'ai réussi. Nous partons maintenant pour le premier rang du côté de Tom. Oui, Tom parce qu'apparemment il est plus vivant que Georg et que de son « côté » c'est mieux. Hum. Moi je n'adhère pas du tout à cette théorie, mais pour cette fois j'écouterais Olivia, qui elle a déjà assisté à un concert en fosse. Alors, oui nous avons passé toutes les deux une très mauvaise nuit.

_____Oh. Et puis l'ouverture des portes du parc par les VSD afin qu'on puisse enfin rejoindre les barrières n'a pas été glorieuse non plus. Si bien que j'ai été prise dans un mouvement de foule : dans les dix premières. Sans Olivia, sans les billets mais, avec les bouteilles d'eau et le peu de nourriture que nous avions prévu pour l'attente. Si bien que nous nous sommes retrouvées dans les trente premières d'une des deux files. Oui, belle arnaque encore une fois. Et l'attente a pu commencer à 11h30 le 27 juin 2008.

Tokio Hotel nous voilà.

_____L'attente n'a rien eu d'agréable : plus en avant que les autres françaises, donc personne avec qui parler d'autre qu'Olivia. Des malaises à cause de la température, le coca brûlant, une faim complètement absente, un stress prédominant. Rien de bien. . . Les espagnoles s'agitent et s'énervent pour un rien : il parait que nous françaises avons TH tous les jours à la maison. La blague. Parfois je me pose des questions par rapport aux capacités intellectuelles de certaines personnes se prétendant « fans » du groupe. Reprenez-vous les filles. Ce n'est pas la peine de se prendre la tête ainsi, ce ne sont que quatre garçons. Certes, quatre garçons, voir très beaux jeunes hommes, mais ce n'est pas la peine d'être aussi hargneuses avec les deux malheureuses françaises qui se trouvent un peu devant. Ca en devient carrément ridicule. Excusez-moi pour le qualificatif.

_____Et nous sommes maintenant tous debout parce que ça va bientôt ouvrir apparemment. Oh. No Name. Mon VSD préféré. Celui dont on ignore le nom et celui dont on ne veut pas savoir le nom. Olivia ? Je ne la vois plus de là où je suis en fait. Nous avons été séparées il y a quelques minutes de cela par des espagnoles un peu trop bêtes. De toute manière Olivia me garde une place bande de nouilles. Enfin soit. Tiens encore No Name. Ca pousse. C'est dingue, j'ai l'impression de voler puisque je n'ai plus les pieds à terre. Il se place derrière moi, et demande aux filles qui se trouvent derrière moi de reculer. Je peux enfin respirer. Merci petit VSD de mon coeur. Un sourire et un « thank you » plus tard, il retourne parler à Saki qui est acclamé par les fans. Ca aussi c'est quelque chose que je ne comprends pas. Pourquoi ne pas simplement les laisser faire leur travail au lieu de leur mettre des bâtons dans les roues et leur demander des autographes ou des photos. Ca en devient tellement absurde. Pourquoi crier parce que le garde du corps du groupe est là. Le groupe n'est pas là. Ce n'est donc logiquement pas la peine de hurler à la mort, si ? Pourtant c'est bien ce qu'elles font. . . Encore une fois, c'est sûrement moi qui n'ai rien compris à la vie et à ce qui mérite admiration.

_____Enfin. Oh. J'ai eu mes résultats du bac. Ah ah. Ils sont arrivés par sms de ma petite maman. Mon Dieu que mes notes sont étranges. Toutes les matières où je pensais avoir « réussi » n'ont pas été si glorieuses que cela, alors que toutes les autres. Quand je repense à cet oral de physique chimie en anglais dont je suis presque sortie en larmes après qu'on m'ait demandé de discuter sur les Simpsons. Cet oral que j'avais soit disant raté et qui avait valu à la classe de faire une prière pour Ste Alice. Prière demandée par énergumène qui me servait de professeur de physique chimie, mais française cette fois. Allez va. Le prof a du adorer ton bel accent américain et ta façon de critiquer son accent anglais. C'est sûrement cela qui l'a poussé à te mettre un 19/20 alors que tu n'as pas sût répondre aux basiques questions sur la radioactivité, parce qu'évidemment c'était hors programme. A quoi bon faire un programme si c'est pour qu'au final le jour de l'examen on ne le suive pas ? Apparemment mon absence au Parc Des Princes a porté ses fruits puisque j'ai aussi récolté un petit 19 en latin. Heureusement qu'il est là celui là, il ne peut que faire du bien à ma moyenne générale. Mes autres notes sont tellement étranges qu'il m'est encore impossible de les digérer. Avec le temps tout s'apprend, donc j'apprendrais à les accepter elles aussi.

Avec le temps.


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Le chapitre est court. Je vous l'accorde. En plus de ça il ne me plait pas tant que ça. Enfin ça va, il aurait pu être bien pire vous allez me dire, mais non. J'aurais voulu vous faire bien mieux pour ce chapitre. Excusez moi par avance.
Merci pour vos nombreux commentaires. Ca me fait presque peur, quoi que je suis très flattée . . .
J'attends vos impressions sur ce -court- chapitre. Je répondrais bien sûr à vos commentaires après mon concours.
Maman Crotte, j'te promets que j'en ferais un plus long la prochaine fois. . . Mais concours d'abord hein :D (*_*)
J'ai mis la suite plus tôt parce que je suis rentrée quelques jours sur Lille pour récupérer des affaires & repartir au fin fond du monde pour mes révisions. Pour celles ou ceux qui s'inquiéteraient, je connais certains os du corps humain par coeur :D J'en suis très fière xD Bref. Pensez à moi les 13, 14 & 15 mai. Mamamia, je vais mourir je crois.
Je vous posterai un nouveau chapitre dans la journée du 16 quand j'aurais décuvée (?) de cette soirée d'intronisation des bizuteurs que j'attends avec impatience *_* J'en connais une qui va rire du malheur des autres. Mouahaha.

A très bientôt, et merci.

# Posté le lundi 13 avril 2009 10:51

Modifié le jeudi 13 août 2009 05:05

*********Chapitre 2 *********






27


Juin


2008.








____A 19 heures 30 tout bouge pour de vrai. Ils nous ouvrent enfin. C'est le moment que j'attends depuis des mois mais aussi celui que j'appréhende depuis tout ce temps. C'est le moment où tout le monde court pour atteindre la barrière et avoir son premier rang. Je n'avais encore personne derrière moi jusqu'à quelques minutes mais ce n'est plus le cas maintenant. J'ai réussi à me faufiler vers l'avant : c'est ça d'être seule et de ne pas devoir attendre sa bande de « copines ». Je dois être dans les trente premières d'une des quatre files. Olivia est bien devant, je l'ai vu entrer dans le hall de la salle. Elle est déjà dedans, prête à tout faire pour réaliser notre rêve et plus particulièrement le mien. Avoir ce premier rang côté Tom. Simplement ça. Agripper la barrière pour la première fois et ne plus la lâcher jusqu'à la fin d'un concert qui devrait être merveilleux. C'est maintenant à moi de rentrer dans l'enceinte de la salle, aucune vérification n'a été faite. Les espagnoles poussent bien trop, il est complètement impossible de les arrêter une fois lancées. Il y a un premier escalier à descendre. Je m'accroche à la rampe comme nous en avions parlé quand nous avions découvert la situation de la salle. Toujours la rampe, je n'ai que ça dans la tête. Après tout, ce serait dommage de tomber et de finir le concert à l'infirmerie non ?

____Je suis maintenant au premier niveau, c'est-à-dire au niveau des gradins. La fosse est tout simplement gigantesque : peut être encore plus grande que celle de Bercy qui m'avait déjà pas mal impressionnée le 9 mars. Je me dirige vers le deuxième escalier dans lesquels se trouvent des barrières. Oui, des barrières. Les filles ont poussé la barrière dans l'escalier parce qu'elle devait les empêcher d'aller trop loin. IM-PRES-SI-ON-NANT. Je descends toujours aussi prudemment quitte à perdre des places. Peut importe. La fosse. Je suis dedans, direction côté gauche. Tom. Mais c'est fermé. Fermé. Je ne peux pas y accéder. Il y a déjà plus de quatre rangs de fans de ce côté. Mon Dieu. Direction Georg. Droite toute. C'est le côté que je voulais à tout prix, mais que nous avions oublié pendant l'attente. Peut être mon rêve sera-t-il encore plus beau ? Je suis dans la fosse du côté de Georg. C'est bon. Sauf que je suis maintenant entourée de trois ou quatre barrières, impossible de le dire. J'en ai une sur le côté, une derrière moi, le mur et une devant moi. C'est bien la peine d'essayer de rester calme s'ils m'enferment : moi la plus calme. Quatre membres du staff se placent sur les barrières afin qu'elles ne puissent plus bouger. Tout d'un coup je me sens tellement petite, tellement rien du tout. Et derrière ça continue de pousser, elles n'ont rien compris à ce qui est en train d'arriver, elles ne voient pas. On nous demande de faire une file : j'attends, je suis la première je ne peux pas bouger de toute façon. Et là je la vois. Olivia. Tu es devant, accrochée à la barrière légèrement devant son micro. Sous la pression énorme, la barrière de devant et celle du côté s'écartent et me laissent le champ libre. Je ne réfléchis plus. Je cours pour la rejoindre. Je cours pour te prendre dans mes bras. Je cours parce que je suis la plus heureuse. Parce que je vais pouvoir le voir, en vrai. J'ai les larmes aux yeux. Mon dieu que c'est ridicule.

_______- Alice. Tu ne peux pas pleurer. Ton maquillage va couler.

____Toujours le mot pour me remettre dans le droit chemin. Je ne peux pas pleurer. Tu as raison. Et puis après tout ce n'est qu'un concert. Ce n'est que la soirée que j'attends depuis des mois. Depuis que les places de concert ont été achetées. Depuis que les billets d'avion ont été commandés. Depuis des mois. Mais cette place que tu m'offres Oli, ce n'est vraiment pas rien tu sais. Quand il arrivera sur scène, je serais devant lui. Je suis un peu à droite de son micro. Je serais à la place idéale. A la place dont j'ai toujours rêvé.

_______- J'ai faim.

____Mieux vaut le dire maintenant que pendant le concert tout à l'heure non ? Tu sors les sucettes magiques qui nous tiennent en vie depuis 48 heures maintenant. J'ai eu tellement de mal à avaler quelque chose de dur que je n'ai prit que deux speculos l'espace de deux jours. Autant dire que mon organisme n'est pas près de résister bien longtemps. Heureusement nous avons acheté quelques sucettes pour les cas extrêmes, et je crois que c'est le moment de les sortir.

____C'est donc une sucette en bouche que nous suivons le déroulement des préparatifs. J'ai déjà vu plusieurs fois passer Gustav en blanc. Je suis à la limite du rideau, et donc forcément je vois ce qu'il se passe en coulisse. Mais je n'ai pas encore vu de guitariste ou de bassiste, j'attends toujours. Gustav est maintenant installé à sa batterie. Les filles derrière moi hurlent à la mort. Elles appellent Bill et Tom. Les jumeaux en fait. J'ai beau crier que c'est bien Georg qui va apparaitre devant elles, elles continuent de crier pour rien. Je crois que je supporte de moins en moins bien les fans de ce groupe. Elles sont de plus en plus détestables, et ça dans tous les sens du terme. Des accords résonnent à présent dans la salle. Le dernier sound check. Enfin. Je suis très attentive à tous ces bruits que j'entends et que je n'entendrais peut être plus. J'écoute, j'absorbe et j'aime. Je profite de l'entendre jouer sans le voir. Etrange, mais diaboliquement envoutant.

Wilkommen Im Tokio Hotel 1000 Hotels Tour.

____Que le spectacle commence. Le rideau tombe. Et il est là. Georg et sa basse. Un bassiste et son instrument de musique. Ce truc qui fait une grande partie de son charme à mes yeux. Mes yeux ne se détachent plus de lui. Je suis complètement immobilisée, comme hypnotisée. Tu sors rapidement le drapeau belge que nous avons acheté pour l'occasion et me tend un des deux bouts. La Belgique est là, même en Espagne. Oui, c'est vrai que nous sommes toutes les deux de nationalités françaises mais ce drapeau belge est trop beau. Ce c½ur lui donne un charme que le drapeau français n'a pas. Bill s'approche de nous, il l'a vu. Forcément. Et retourne rapidement du côté de son frère. Georg lui est concentré, juste concentré et mon dieu que mes yeux brillent à le voir comme ça. Une fois Break Away terminé, il lève les yeux et balaye plus ou moins les deuxièmes et troisièmes rangs de son côté. Je ne le lâche pas, comme si à force de le regarder il allait pouvoir le sentir et se tourner vers moi. Comme si j'allais pouvoir croiser son regard plus d'une seconde, et pour de vrai. Et c'est exactement ce qu'il se passe une minute plus tard. Juste lui & moi pendant quelques secondes. Tu me regardes parce que tu sais parfaitement qu'en ce moment même je suis à des kilomètres ailleurs. Oui, tu le sais parce que tu me connais comme personne. Et puis c'est toi qu'il regarde. Olivia & Georg pour quelques secondes aussi. C'est merveilleux. Tes yeux brillent. C'est extraordinaire pour toi aussi.

____Final Day. De loin une des chansons que j'aime le moins avec Scream. C'est vrai que ça peut paraitre un peu étrange de ne pas aimer les chansons tokio-hotelienne par excellence, mais je n'arrive tout simplement pas à les écouter. Allez savoir pourquoi. Je chante, avec Bill. Et je le regarde parce qu'il est temps pour moi de détacher mon regard du bassiste que j'ai devant moi. C'est à ce moment là que je croise son regard, et qu'il s'avance vers moi. Ce regard. Inoubliable. Bill tes yeux sont tellement expressifs, ça en est paralysant. Je pourrais parler des heures de ce que tu m'as fait ressentir pendant ces 15 secondes de ton temps que tu m'as accordé. Tes yeux étaient si doux dans un premier temps, et puis beaucoup plus durs alors que tu les plisses par la suite. Que t'ai-je donc fait pour mériter un regard pareil ? C'était beau. Juste beau. Non, merveilleux. Ce regard, jamais je ne pourrais l'effacer de ma mémoire. C'était trop incroyable. A présent je me dois d'aimer cette chanson, pour ce souvenir. Simplement l'entende de ces paroles me sera source de souvenirs incroyables. Ces paroles, je ne pourrais plus les oublier.

____Les chansons défilent. La voix de Bill n'est pas celle que j'ai déjà entendue en concert. Elle est plus faible, plus fébrile. Moins comme d'habitude. J'arrive même à discerner quelques fausses notes, ce que je n'avais encore jamais réussi à faire. Et puis Live Every Second. Je vais enfin pouvoir voir Tom en vrai. Changement de côté. Georg part du côté gauche alors que Tom vient faire un tour de notre côté pour un petite baissage de guitare. Ses pieds sont entre moi et Olivia, mais son geste n'a rien d'orgasmique comme on me l'avait pourtant annoncé. Tom n'est pas là, Tom est absent. Un peu dommage. Mais je ferai avec pour cette fois. Il ne leurs ait pas toujours possible d'être au top à chaque concert. Ils sont humains après tout. Ils quittent alors tous la scène pour nous laisser avec quelques images backstage. Je ne les regarde pas, je sais que c'est le moment de mon coup de c½ur. Schwarz, Black, comme vous le préférez. Et surtout de son solo.

[...]

____Son solo. Lui seul sur scène l'espace de quelques secondes, ou plutôt l'espace de quelques accords. Juste lui. Lui et son instrument. Georg & sa basse. Pour certains et certaines cela peut paraitre dérisoire, mais c'est vrai que pour moi c'est très important paradoxalement. Pendant ces quelques instants le public n'est là que pour lui et il n'est là que pour nous. C'est lui et nous. Sa basse lumineuse est toujours aussi belle, c'est la même après tout, et je ne vois qu'elle. L'obscurité laisse place à lui. Il apparait enfin. Il n'a pas changé depuis tout à l'heure, mais à mes yeux il a quelque chose de plus. Il est tout simplement charmant, séduisant et le maitre parfait de ses moindres gestes. Oui moi Alice Grandsard, je trouve qu'il en jette. Je ne chante plus, ce moment est trop parfait pour que ma voix vienne le gâcher. La voix et les paroles de Bill viennent doucement s'intercaler avec les notes et le rythme des trois autres musiciens. C'est tout simplement merveilleux. Malheureusement comme toutes les autres elle prend fin trop tôt et me laisse sur une note amère. J'aurais voulu qu'elle ne se termine jamais. Au moins celle là.

Est-ce donc trop demander ?

____Love Is Dead. Encore une que j'aime tout particulièrement. Encore une de celles qui me bouleverse au plus profond de mon être. Et aussi celle qui d'après lui l'emporte dans un autre monde. Enfin, c'est ce qu'il dit. Je ne peux m'empêcher de l'observer pendant toute la chanson. De si beaux regards se retrouvent échangés. Encore un instant si magique. Ses yeux brillent. Serait-il en train de pleurer ? Peut être pas. Mais ses petits yeux verts brillent, j'en suis certaine. Un jour je saurais à quoi il pense maintenant. Oui, un jour je le saurais.

____Le reste du concert passe. Trop vite. Mais il passe. Les regards de Bill et Georg se multiplient, rendant deux jeunes filles au premier rang ivres de bonheur. Reden. Ces regards échangés, ces sourires, ces clins d'½il, cette aisance sur scène, cette complicité entre un bassiste et un simple chanteur. Une pure merveille. Tout défile. La fin et le set acoustique approche. Les jumeaux viennent se placer à l'avant de la scène. Je ne vois plus grand-chose mais peu importe.

_______- Alice tend ta main et retourne toi.

____Mon dieu. Georg et Gustav viennent tout juste de passer devant nous pour s'installer eux aussi sur l'avant scène. Je viens de taper dans la main de Gustav. J'ai touché Gustav Schäffer. Rien de bien extraordinaire je sais, mais à mes yeux c'est quelque chose de grandiose. J'ai touché un bout de mon rêve quelques millièmes de seconde et ça c'est vraiment beaucoup pour moi. In Die Nacht. Je cherche à terre le médiator que Georg m'a envoyé mais médiator qui n'a pas du tout atterri dans ma main. J'ai même eu le droit à un petit ossement d'épaules en signe d'excuse. A-do-ra-ble. Il est en fait à mes pieds, mais il m'est impossible de l'attraper avec la barrière. Je demande alors au membre du staff de me le prendre, il l'attrape, le met dans sa poche. Je devrais donc le récupérer à la fin du concert.

____Rescue me. Je chante ces deux mots qui me portent véritablement. Forgotten children. Je ne chante plus maintenant. Cette chanson me touche trop. C'est bien cette chanson, et bien dans cette langue qui m'a fait véritablement découvrir et aimer le groupe. Je ne peux pas parler. Ce n'est plus possible. Je ne fais que regarder ce que j'ai devant moi. Georg.Bill.Gustav.Tom. Finalement tout est passé trop vite. Je sais parfaitement ce qui va suivre. Ich Bin Da, ou plutôt By Your Side ce soir.

____Les larmes me montent aux yeux à peine les premiers accords de la chanson terminés. Je me tourne. Pour m'imprégner une dernière fois de toute cette ambiance, pour m'enivrer de cette folie TH-ienne. C'est terminé. Je dois retourner dans mon monde. Je ne regarde pas l'écran ou le groupe devant moi. Je profite simplement des dernières notes et des dernières paroles. Turn Around. Ce n'est pas du tout ce que je fais. Je préfère encore attraper les paillettes qui jaillissent et j'arrive à voir entre deux larmes. Oui, je veux avoir un souvenir matériel. Je veux avoir ces paillettes qui me rappelleront à jamais ce jour. Ce jour où j'ai réalisé un de mes rêves les plus fous. Un premier rang côté Georg à un concert de Tokio Hotel. Ce n'est vraiment pas rien.

____Ils partent tous les quatre. Pour revenir armé de bouteilles d'eau et de serviettes, ces objets que des jeunes filles déchainées vont s'arracher. Arrosée une fois par Georg, alors que je lui faisais un signe que non je ne souhaitais pas tellement être trempée pour rentrer chez moi, Tom repasse derrière pour terminer le travail de son pote Georg. Les garçons je vous déteste, je rigole bien sûr comme si je le pouvais de toute façon. Je n'ai pas eu le temps de voir Gustav envoyer ses baguettes qu'il repart déjà en coulisse. Ca doit être bien difficile d'être « fan » de Gustav à proprement parler s'il ne cesse de se cacher. C'est un choix vous allez me dire, mais je ne le comprends pas ce choix. Pourquoi toujours dire que les fans du groupe n'ont d'yeux que pour les jumeaux quand derrière tout cela il a lui-même des milliers de jeunes filles qui ne rêvent que d'une chose : qu'il agisse un peu, parle et se montre entreprenant pour le groupe. Moi je ne peux pas concevoir qu'on ose dire qu'on intéresse personne quand soit même on semble ne pas s'intéresser à son projet le plus précieux et à cette chose qui donne un sens à sa vie depuis maintenant cinq ans. Non, je n'arrive pas à le concevoir. J'aimerai que Gustav soit plus présent et qu'il essaye de lui-même de prendre une place bien plus importante au sein du groupe. Personne ne peut le faire à sa place.

____Après cette réflexion intéressante, tu me ramènes à la réalité en me rappelant qu'un espace d'imbécile a mon médiator. C'est vrai, je dois aller le récupérer. Il me reconnait, bien évidemment, mais ne semble pas vouloir me le donner. Génial. Qui m'avait dit que tous les membres du staff sont adorables ? Je rentrerais donc bredouille, sans cette chose qui m'aurait un peu plus rappelé ce concert. Sans ce médiator. Sans son médiator.

Merci monsieur, tu as réussi à me ramener au monde réel plus vite que personne n'aurait pu le faire.

_______-Alice, on fait quoi ?

____Mon dieu Olivia, depuis quand je prends les décisions ? Depuis que j'ai choisi le bon côté pour un concert. D'accord, je suis ta logique. L'hôtel, on va à l'hôtel.

_______- On va à leur hôtel comme on l'avait dit.



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Fin de ce chapitre. Enfin vous allez me dire :) J'ai écrit cette petite suite ce matin dans ma maison de vacances, ou plutôt dans la maison de ma mère >< Je suis au soleil depuis hier soir, première baignade dans la piscine cette après midi d'ailleurs. Que du bien :)
Pour celles qui se demandaient : le bizutage. Je vous explique brièvement la chose mais en fait les bizuteurs des premières années (c'est à dire mes bizuteurs) ont bizutés 5 deuxième année pour les préparer à prendre la relève. Vous me suivez? En gros nous autre spectateurs nous avons pu les voir vomir, boire, se prendre des oeufs et de la farine, les voir chanter, hurler, cracher. C'était magique, sadique mais assez magnifique. J'ai tout simplement adoré : pour une fin d'examen c'était de la fin d'examen :D Bref. Tout simplement extra.
Je vous laisse donc sur cette épisode bien passionnant de ma vie et vous dit à très bientôt pour le prochain chapitre. Ce week end peut être? :D
Merci pour tout
M*




PS: La vidéo? Regardez à 15 secondes ce regard envoutant de Billou International *_*

# Posté le samedi 16 mai 2009 05:52

Modifié le jeudi 13 août 2009 05:05